samedi, 31 mars 2007

Sortie du chant d'ivresse

Voilà la vérité !

Beethoven, montrant les partitions d'Haendel.

A OPHÉLIE THOUVENOT.

Le chant d'ivresse est à ce jour mon opus le plus abouti.

Il a ainsi quatre caractéristiques essentielles. Tout d'abord, il s'agit du premier album depuis la Symphonie du Chocapik à ne présenter aucun titre inachevé - et qui va même jusqu'à introduire des surérogatives. Ensuite, il s'agit de ma première oeuvre réellement structurée et ce jusque dans une parfaite cohésion pensée même lors de l'adjonction des scolies - pour ce qui est de la structure, je vous renvoie à mon précédent billet au sujet du chant d'ivresse. Une structure nmedium_chris.jpgotamment relevée par un jeu constant d'homéotéleutes permettant d'établir toute une périssologie sur le mini-ballet. N'oublions pas non plus qu'afin de faire pénétrer l'affirmation jusque dans mes strates les plus profondes, j'ai procédé à un retour aux origines marqué par l'emploi de sons légèrement plus synthétiques que d'habitude, de la présence de batteries et d'une guitare basse ainsi que de choeurs, sans oublier les nombreuses reprises de titres de l'époque Griffes de Khazdur. Ce retour est surtout prononcé en fin d'album, comme pour fermer le cercle de l'Éternel Retour, de cette forme d'affirmation la plus pure. Enfin, le point le plus important : le travail très abouti de Maya de Luna en mélismes onctueux sur cinq titres - le fabuleux exploit de chanter sur l'inchantable mais coqueriquable ayant ainsi été accompli - et la présence d'Anaëlle, magnifique soprano souhaitant ne pas dévoiler son nom complet, inconnue au bataillon du Libre, sur deux titres.

Notons au passage que je m'y suis hélas pris à la dernière minute pour les enregistrements d'Anaëlle et qu'à cause d'un problème imprévu de minijack, les enregistrements se sont révélés trop crasseux pour que je sois capable de retirer tout le souffle, les saturations, les "peuh" et autres crachouilleries malvenues. Cela est bien dommage car Anaëlle chantait merveilleusement bien ce soir là (hier soir) et qu'à cause de ces problèmes techniques, le Purcell est devenu un véritable désastre.

En outre, Le chant d'ivresse est la première publication effectuée après mon divorce avec le Consortium des Artistes Libres - toutefois, il m'a toujours été difficile de travailler avec une communauté même libriste, je pense par exemple à mes déboires avec Revolution Sound Records. Pour ce qui est de la suite, ayant les mains totalement libres, je compte travailler sur un nouveau projet - peut-être plus radical que les précédents, tous plus coquefredouilles et niquedouilles, bref tous plus infantilisants les uns que les autres - dès le mois de juillet ; mais en attendant, je me permets de fainéanter pendant trois mois, ne vous en déplaise.

En vous souhaitant une agréable écoute,

Affectuoso,

-

Raphaël.

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A toi, objet de tant d'alarmes, à toi, phlébotome que je croyais commensale, ô toi, créature stérile, ô toi, adolescente nubile devenue misandre muse. A toi, culpabilisatrice cachée derrière le pavois de l'accusation de culpabilisation ! Puisses-tu apprendre à dire oui ! Il y a beaucoup de camaraderie, puisse-t-il y avoir de - l'amitié. -

Commentaires

"Carte du tendre : On ne va pas d'Amour en Amitié, lieux qui paraissent voisins, qu'en repassant par l'abîme l'indifférence, si verdoyant que, la plupart du temps, on y reste"...Robert Poulet(^^)
Je ne peux plus supporter nos inerties...
Dis, on s'enfuit? On va au pays de la Culture? Parce quand même, je me permets de douter de la magnificence du lieu dans lequel nous musardons et cette équanimité étouffante me...Je...je...meuh. Merci.

Écrit par : Elle | samedi, 31 mars 2007

"Carte du tendre : On ne va pas d'Amour en Amitié, lieux qui paraissent voisins, qu'en repassant par l'abîme l'indifférence, si verdoyant que, la plupart du temps, on y reste"...Robert Poulet(^^)
Je ne peux plus supporter nos inerties...
Dis, on s'enfuit? On va au pays de la Culture? Parce quand même, je me permets de douter de la magnificence du lieu dans lequel nous musardons et cette équanimité étouffante me...Je...je...meuh. Merci.

Écrit par : Elle | samedi, 31 mars 2007

Oups je l'ai envoyé deux fois^^ Pardon...
Bonne journée au monde.

Écrit par : Elle | samedi, 31 mars 2007

Absterger et essanger les philistins de la culture - tel était le songe qui me hantait. Aller avec le zoroastre, sur la pointe des pieds afin de ne pas ressembler aux affreux plantigrades peuplant le monde, danser et purifier ! Cela est fini, cette permutabilité de l'opalescence de mon âme, car me voilà de nouveau pur.

Bien à toi,

-

Raphaël.

Écrit par : Raphaël Badawi | samedi, 31 mars 2007

TOUT serait fini?

Écrit par : Elle | samedi, 31 mars 2007

TOUT serait fini?

Écrit par : Elle | samedi, 31 mars 2007

Je suis vraiment une handicapée des ordinateurs, je m'excuse d'avoir publié un artiche aussi futile en double^^(*trop impatiente*)
...Enfin...Futile pour l'humanité, pas pour moi...Disons que c'est personnel... Et pour Lui?


(Espérons que celui-ci ne paraîtra qu'une seule fois^^)

Écrit par : Elle | dimanche, 01 avril 2007

...Ou que cela ne soit plus jamais...

Écrit par : Encore...Elle... | dimanche, 01 avril 2007

Comment pourrais-je poser mes lèvres sur celles ayant effleuré celles de celui qui jadis fut mon meilleur ami tandis que j'étais à l'hôpital menacé d'être interné en psychiatrie ?

Il faut savoir s'arrêter un jour et se dire que je suis trop excessif pour que tu puisses me supporter, et que tu es trop lunatique pour que je puisse te supporter. Tes sauts d'humeurs m'ont plombé, mon impulsivité étouffante t'a jugulée.

Le chant d'ivresse, c'est simplement une page tournée dans le livre sacré de ma vie ; mon Popol-Vuh vétérotestamentaire, mon Rigveda, mes sûtras, mon Yi-King, mon Avesta bien à moi doivent avancer, au risque de plonger dans un affreux marasme.

"Maintenant, je t'ordonne de me renier et de te retrouver toi-même : peut-être t'ai-je trompée."

-

Raphaël.

Écrit par : Raphaël Badawi | dimanche, 01 avril 2007

Soit.

Écrit par : Toujours...Elle | dimanche, 01 avril 2007

Il me faut te parler.

Écrit par : Toujours...Elle | dimanche, 01 avril 2007

On en reparlera quand tu auras fini ta petite crise à trois drachmes hein ?

Allez, sans rancune,

-

Raphaël.

Écrit par : Raphaël Badawi | dimanche, 01 avril 2007

Ah oui, et s'il te plait, arrête de flooder ainsi.

Bah, tant que tu ne te lances pas comme de coutume dans tes délires comminatoires...

-

Raphaël.

Écrit par : Raphaël Badawi | dimanche, 01 avril 2007

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